Roman

"J'veux qu'on m'aime"
2004


La genèse

J’ai commencé la rédaction de ce roman en janvier 2004. Bien que je l’aie écrit principalement dans le train pendant mes nombreux trajets professionnels, sa rédaction fut achevée assez rapidement (six mois). Cette écriture fut facile et pulsionnelle. J’aime profondément ce livre et ses personnages. Je souffre un peu de le savoir « dans un placard ». Je ne renonce pas à le faire publier. A ce jour, j’ai contacté environ 80 éditeurs. Il se peut que ce ne soit pas un bon livre. A plusieurs reprises, j’ai longuement retravaillé ce texte, me nourrissant des critiques de mes généreux lecteurs.
J’ose croire que ce premier roman a des qualités qu’un éditeur saura reconnaître. Quant aux quelques personnes (pas très objectives, certes) qui l’ont lu, la plupart l’a apparemment beaucoup aimé. Pour autant, est-ce un bon projet éditorial ? Je n ’en sais rien mais je ne baisse pas les bras.
Si quelqu’un sur ce site ou ailleurs, a une idée pour m’aider à réaliser ce projet, je suis plus qu’ouvert et reconnaissant envers qui se manifestera dans ce sens. Avis donc aux promoteurs d’une littérature atypique dont le style reflète l’esprit de Moi.coM


Pour en discuter … moi-com@orange.fr

 


L'histoire

« J’veux qu’on m’aime » est un cri aussi banal qu’étouffé. « J’veux qu’on m’aime », c’est aussi un roman d’aventure intérieure. L’histoire n’est pourtant pas dénuée de péripéties aux accents d’aventure au sens plus classique et héroïque du terme. On pourrait dire aussi de ce livre qu’il est initiatique, dans le sens où il prétend apporter un éclairage original sur les rouages complexes des liens que tissent les Êtres Humains.
Benjamin et Lakhdar sont deux jeunes à peine sortis de l’adolescence, en proie aux questions existentielles qui chahutent et stimulent leurs âmes tourmentées. Leur amitié est quasi-fusionnelle, jusqu’à ce que l’un d’eux déstabilise profondément l’autre par une double question jugée obscène : « Mais l’amitié, l’amour, tout ça… qu’est-ce que c’est, au fond ? Et est-ce que ça existe vraiment, après tout ? »
En bousculant l’idéaliste sensible et émotif, l’intello désincarné et froid ne mesure pas avec quelle insouciance, il vient d’ouvrir la boîte de Pandore. Avec l’inconséquence qui caractérise son boulimique goût pour les questions sans réponse, Lakhdar transgresse un tabou qui fait fuir Benjamin à l’autre bout du monde. Cette brutale rupture amorce de douloureux errements. L’adage populaire qui prétend que « ce qui ne tue pas, rend plus fort » est peu à peu battu en brèche par l’idée non moins forte et réaliste que « ce qui tue, tue ».

Il y a donc deux histoires qui se croisent, s’interpellent, s’entrechoquent, deux cheminements parallèles et convergents. Ce livre cultive les paradoxes et l’intelligence polymorphe. Mais les intelligences de Lakhdar et Benjamin manquent de relief ; elles sont unijambistes donc bancales bien que peut-être complémentaires. Pourtant, plus d’un océan les sépare.
Pour chacun, l’insondable curiosité qu’ils ont pour la nature humaine tend à s’assouvir sous une forme distincte. En toile de fond, quelques questions simples, parfois crues : L’amour, pourquoi c’est si compliqué à vivre ? Et pourquoi j’ai ce putain de besoin d’être aimé(e) ?
La culture de l’un le prédispose à poursuivre sa quête sous une forme empirique et pragmatique. La culture de l’autre l’incite à emprunter les voies plus abstraites des neurosciences qui prétendent aujourd’hui féconder les sciences humaines.

Au gré des rencontres, chacun est initié selon la voie qui lui est accessible. L’alternance de chapitres courts et rythmés où l’on passe rapidement de la France au Canada, met en relief la complémentarité de ces deux destins qui s’éclaireraient mutuellement si seulement ils partageaient encore les fruits de leurs expériences. Mais la rupture est-elle définitivement consommée ? Qu’en sera-t-il vraiment ?…

 

Extraits

1/ Benjamin et Brian
2/ Lakhdar et Gourmelen
3/ Benjamin et Tristan
4/ L'ours ou la vie
5/ "l'amour selon Sophie"
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